E-réputation : les réseaux sociaux indexés

GOOGLE is wathcing you

Voilà, la bombe a éclaté lundi 7 décembre 2009 sur YOUTUBE et est déjà diffusée sur les blogs :  GOOGLE indexe maintenant TOUT ce qui est publié sur la toile en temps réel.

Concrètement qu’est-ce que cela signifie ?  Que tout ce que vous publiez sur les forums de discussion, blogs, réseaux sociaux, tout est indexé par GOOGLE et peut apparaître dans des requêtes.

La démonstration en images :

Google sur youtube

Nous avons déjà parlé sur ce blog de la nécessité de contrôler son image sur la toile et de la nécessité d’intégrer l’Intelligence Économique au sein des PME françaises. Nous avons également expliqué l’importance pour les entreprises d’être présentes sur les réseaux sociaux et combien les ignorer peut vous coûter cher.

Avec cette nouvelle fonctionnalité, GOOGLE va beaucoup plus loin : il ne suffit plus d’être présent sur les réseaux sociaux pour faire connaître son entreprise, il est absolument nécessaire de veiller à tout ce qui se dit sur elle,  à commencer par ses employés sur Facebook. Il est plus que jamais fondamental pour toutes les entreprises de mettre en place des outils de veille économique.

Thémis Network vous apporte son savoir faire et adapte les outils de veille à vos besoins réels : n’hésitez pas à nous contacter sur contact@themisnetwork.com ou à remplir le formulaire de contact, nous étudierons ensemble la meilleure solution pour votre entreprise.

4 réponses à “E-réputation : les réseaux sociaux indexés”

  1. FONDADOUZE dit :

    En matière de publicité, on disait autrefois que parler en mal ou en bien d’un produit ou d’une entreprise, c’était toujours de la « réclame » !Faire parler de soi était le leitmotiv.

    Il est vrai qu’aujourd’hui, à l’ère du politiquement correct, les choses ont changé.

    Cependant, la liberté d’expression ne permet pas toujours la censure d’appréciations négatives, du moins tant qu’elles ne sont pas mensongères ou calomnieuses. La médisance n’est pas interdite …

    En contrepartie, ne serait-ce pas une bonne chose pour le référencement naturel d’un site ? Au fond, c’est un peu ça le buzz.

  2. Contrôler non, gérer oui !

    Contrôler signifie « Tenir sous son pouvoir, avoir sous sa domination » ce qui en matière de trace numérique est une jolie utopie. Il conviendrait mieux d’employer « gérer » sa réputation.

    Il n’y a pas si longtemps, les bonnes comme les mauvaises réputations restaient dans une sphère relativement restreinte et généralement assez directe (amis, collègues, fournisseurs…), Internet a ajouté des notions qui n’existaient pas du tout dans le monde « traditionnel » telles que l’ubiquité, l’instantanéité ou l’absence de droit à l’oubli. Résultat la sphère « d’influence » s’est considérablement agrandie et elle touche des gens que vous ne connaissez pas et qui ne vous connaissent pas non plus, mais qui relaient une information (vraie ou fausse).

    Il ne faut pas oublier qu’en matière de réputation, il est important de faire la différence entre l’envie de censurer tout ce qui ne renverrait pas une image de vous conforme à vos souhaits et le besoin de défendre votre image pour de vraies raisons (en droit français, le principe de la liberté d’expression prédomine. On ne peut empêcher quelqu’un de dire ce qu’il pense ou ce qu’il sait, sauf dans les cas où cette liberté empiète sur d’autres droits comme le respect de la vie privée) !

    Récemment, Éric Schmidt (patron de Google) a dit quelque chose de très intéressant : « Si vous faites quelque chose et que vous ne voulez que personne ne le sache, peut-être devriez-vous déjà commencer par ne pas le faire ».

    Peut être est-ce déjà par là qu’il faudrait commencer …

    Philippe Buschini
    http://www.buschini.com

  3. Caroline dit :

    Merci Philippe de votre commentaire. Contrôler signifie également « surveiller, vérifier () et c’est bien dans ce sens que nous l’employons. Essentiellement pour alerter sur la nécessité de la vigilance. Car à défaut de pouvoir tout maîtriser, qui est bien une utopie sur Internet, il faut au moins commencer par prendre conscience de ce à quoi l’on s’expose. La citation d’Eric Schmidt me plait assez peu, par son côté « les gens vraiment honnêtes n’ont rien à cacher ».
    Car nombre de gens continuent d’utiliser Internet pour des choses dont ils ne souhaitent pas qu’elles soient publiques, sans vraiment se rendre compte qu’elles vont le devenir. Et cela commence souvent par de bien banales photos de vacances en famille.
    Notre rôle à nous, professionnels de la gestion de l’information, est donc aussi de former, les jeunes comme les adultes, pour que la société de l’information dans laquelle nous évoluons désormais tous soit appréhendée dans la globalité de ses sphères, et de leurs interactions. Internet ne peut plus être considéré désormais comme un media parmi d’autres. Internet fait partie de notre vie. Et notre métier est d’accompagner les organisations et les individus, pour qu’ils sachent comment s’y comporter, comment en éviter le pire, et en tirer le meilleur !

  4. @Caroline

    Je suis d’accord avec vous sur le rôle de l’éducation des bonnes pratiques à suivre (ou ne pas suivre) dans le monde numérique.

    Durant des dizaines d’années, les gens ont transmis de « Père/Mère en Fils/Filles » la notion de prudence : diviser les gens qui nous entourent en 3 catégories (cercles d’appartenance), la famille et les proches ; les amis, collègues ou connaissances ; et le reste du monde. Et adapter une stratégie de communication différente en fonction des différents cercles d’appartenance.

    Les mondes « virtuels » sont assez récents (du moins dans le grand public) et cette notion d’éducation est encore bien souvent absente.
    Je pense qu’il faudra encore un peu de temps pour que les choses se mettent en place et qu’il est très important d’attirer l’attention des gens sur les dangers potentiels. Sans pour cela basculer dans une sinistrose destructrice visant à systématiquement diaboliser Internet des pires maux de la terre (ou alors il faudrait procéder de même avec La Poste, le téléphone ou la radio…).

    Par contre, je n’ai pas du tout la même lecture que vous des propos d’Eric Schmidt, je vois ça plutôt comme « l’anonymat est une utopie, et il faut savoir assumer ses actions ».

    Philippe Buschini
    http://www.buschini.com

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